📋 Sommaire
- 1Kassadin, le maître incontesté de la mid lane
- 2Lee Sin et Jayce, les piliers de la Saison 3
- 3Un roster de 60 champions pour un retour aux fondamentaux
- 4Les rôles clés et leurs champions dominants
- 5Un écosystème complet : runes, maîtrises et Points d’influence
- 6Un gameplay plus punitif et des sensations d’époque
- 7Gragas, le champion idéal pour débuter
Le retour aux sources de League of Legends s’annonce comme un véritable choc nostalgique. Avec l’arrivée du mode League of Legends Classic le 29 juillet via le patch 26.15, Riot Games ne se contente pas d’un simple voyage dans le temps : il reconstitue l’écosystème complet des Saisons 1 à 3, avec ses runes, ses maîtrises et ses champions emblématiques. Voici les forces en présence qui domineront cette Faille de l’invocateur d’antan.
Kassadin, le maître incontesté de la mid lane
Dans la hiérarchie des meilleurs champions de League of Legends Classic, un nom s’impose avec une régularité écrasante : Kassadin. Classé numéro un par les premières analyses de la communauté, ce marcheur du Néant profite à plein de la philosophie de jeu de l’époque. Les dégâts sont plus bruts, les silences plus longs, et les options de mobilité bien plus rares qu’aujourd’hui. Résultat : un assassin capable de traverser la carte en un clin d’oeil et d’éliminer une cible avant même que celle-ci ne puisse réagir. Son historique dans l’esport, notamment le backdoor légendaire de xPeke, lui confère un statut presque mythique dans ce mode.
Lee Sin et Jayce, les piliers de la Saison 3
Le moine aveugle et le défenseur de Demacia complètent le podium des champions les plus redoutables. Lee Sin reste un choix jungle d’une polyvalence folle, capable de dominer l’early game avec des ganks créatifs et une mobilité que peu de champions peuvent égaler dans cette version du jeu. Jayce, quant à lui, était une véritable terreur durant la Saison 3. Sa capacité à alterner entre forme à distance et corps à corps, couplée à des dégâts de poke dévastateurs, en fait un choix prioritaire pour la top lane ou la mid lane. Ces deux champions incarnent parfaitement le méta de l’époque, où les kits hybrides et les pics de puissance étaient bien plus marqués.
Un roster de 60 champions pour un retour aux fondamentaux
Le mode Classic démarre avec une sélection soigneusement choisie de 60 champions, mêlant les 40 originaux du jeu et 20 ajouts parus entre 2009 et 2013. On y retrouve des visages familiers comme Akali, Caitlyn, Fiora, Graves, Irelia, LeBlanc, Mordekaiser et Urgot. Riot a également évoqué l’arrivée potentielle de Zeri et Maokai dans un second temps. Cette liste n’est pas figée : les développeurs prévoient d’étendre progressivement le roster avec d’autres champions de cette période fondatrice, permettant de revivre l’évolution du jeu comme à l’époque.
Les rôles clés et leurs champions dominants
Sur la mid lane, Kassadin est accompagné par des mages historiques comme Gragas, Twisted Fate et Ryze, chacun apportant un style unique entre burst, contrôle de carte et scaling. En jungle, Jarvan IV et Evelynn s’affirment comme des picks de premier plan, profitant d’une vision plus limitée et de chemins de gank moins balisés que dans le jeu moderne. Pour le rôle d’ADC, Caitlyn et Graves dominent les débats, tandis que Corki apporte une touche de dégâts magiques bienvenue. Enfin, au poste de support, les piliers que sont Sona, Janna, Blitzcrank, Leona, Taric et Soraka forment l’épine dorsale des compositions, avec un accent mis sur le sustain et les contrôles ciblés.
Un écosystème complet : runes, maîtrises et Points d’influence
League of Legends Classic ne serait pas complet sans le retour des Points d’influence (IP), la monnaie d’époque gagnée en jouant. Elle servira à acheter des champions, mais aussi à débloquer les fameuses runes Tier 3 et des pages supplémentaires. Le système de maîtrises fait également son grand retour, avec ses arbres de talents orientés attaque, défense ou utilité. La progression du compte, du niveau 1 à 30, est entièrement distincte du compte moderne, offrant une expérience de montée en niveau authentique. Riot a même prévu un Battle Pass dédié avec des récompenses cosmétiques, incluant des skins historiques liés à cette période originelle.
Un gameplay plus punitif et des sensations d’époque
Les développeurs de Riot décrivent une expérience plus « brute » où les forces et faiblesses des champions sont bien plus marquées. Les projectiles et charges sont plus lents, mais les contrôles de foule (stuns, knock-ups, silences) sont omniprésents et impitoyables. Les sorts coûtent plus cher en mana mais infligent des dégâts significativement plus élevés. Cette philosophie rend chaque erreur de positionnement extrêmement punitive et valorise les champions au scaling extrême comme Jax, Nasus ou Veigar. L’ancienne Faille de l’invocateur, avec sa direction artistique plus simple, et une partie de l’interface du client historique renforcent cette immersion dans le passé, le tout fonctionnant sur l’infrastructure technique moderne du jeu.
Gragas, le champion idéal pour débuter
Pour les joueurs qui découvriraient cette version vintage de League of Legends, une vidéo de tierlist recommande Gragas comme un excellent point de départ. Sa polyvalence, sa robustesse et son kit équilibré entre dégâts, sustain et contrôle en font un choix plus indulgent pour appréhender les spécificités du mode Classic. Si Ahri ouvre certains classements généraux, c’est bien Kassadin qui reste le maître absolu de cette méta, validé par sa dominance historique et son adaptation parfaite aux conditions de jeu de la Saison 3. L’absence de runes et maîtrises modernes recentre l’expérience sur la connaissance pure des champions et de leurs limites.





