Capture d'ecran du gameplay de The Relic: First Guardian montrant un Gardien en combat avec une epee longue dans le monde sombre d'Arsiltus.

The Relic: First Guardian : une plongée brutale dans l’action-RPG coréen

Lili · · 4 min · 0 commentaire

Le voyage à travers Arsiltus se précise. Après une attente nourrie par des annonces, le studio coréen Project Cloud Games dévoile enfin les entrailles de son action-RPG dark fantasy, The Relic: First Guardian. La nouvelle bande-annonce de gameplay, couplée aux informations fraîchement consolidées, offre une vision bien plus concrète de cette aventure qui réinvente le conte folklorique « La Femme Céleste et le Bûcheron ». Voici tout ce qu’il faut savoir.

Date de sortie et plateformes : un déploiement en deux temps

La route menant à Arsiltus est désormais balisée. La version PC (Steam) et la mouture PlayStation 5 sont verrouillées pour une sortie conjointe le 31 juillet 2026. Une fenêtre officialisée par le trailer le plus récent de l’éditeur Perp Games. Les possesseurs de Xbox Series X/S et de la toute nouvelle Nintendo Switch 2 devront patienter un peu : leur quête débutera plus tard dans l’été 2026. Un léger décalage qui confirme un déploiement progressif, loin de la fenêtre initiale de 2025 évoquée lors des premières annonces. Le prix n’a pas encore été communiqué, mais il devrait s’aligner sur les standards des productions action-RPG modernes.

Arsiltus : un monde semi-ouvert dévoré par le vide

L’univers de The Relic: First Guardian ne se contente pas d’un simple habillage gothique occidental. Il puise sa sève dans un imaginaire coréen, réinterprètant librement le mythe de « La Femme Céleste et le Bûcheron ». Vous incarnez le Dernier Gardien, ultime rempart dans un monde autrefois prospère, nommé Arsiltus. La cause de sa perte ? La destruction de la Grande Relique, un artefact dont l’éclatement a ouvert une faille de vide terrifiante. Votre mission centrale est double : retrouver les fragments de la Grande Relique éparpillés, résoudre l’énigme qui gangrène la terre, et enfin refermer ce vide dévorant pour restaurer la prospérité perdue. Une quête mythique où la narration environnementale et les événements de terrain ponctueront votre exploration d’un monde semi-ouvert.

Un arsenal de cinq armes pour une danse macabre

Le système de combat se dévoile comme le pilier central de l’expérience. Les développeurs confirment cinq types d’armes distincts, chacun incarnant un style radicalement différent. L’épée à une main et le bouclier offrent l’équilibre parfait entre parade et riposte, une valeur sûre pour les gardiens méthodiques. Les épées longues misent sur l’allonge et les dégâts bruts, avec des attaques spéciales capables d’appliquer des affaiblissements. À l’opposé, les dagues transforment le combat en ballet frénétique, misant sur une agilité extrême et des enchaînements rapides pour esquiver plutôt que bloquer. Le bâton de combat, plus exotique, domine le champ de bataille par la magie gravitationnelle, mais au prix d’une lenteur qu’il faudra maîtriser. Enfin, des compétences universelles, utilisables quelle que soit l’arme équipée, permettent de peaufiner des configurations hybrides pour les stratèges. La démonstration de huit minutes publiée en septembre 2025, présentée comme du gameplay réel, mettait en scène cette variété avec une caméra cinématique dynamique et l’éveil de la première relique.

Progression sans niveaux : le pouvoir par l’équipement

Oubliez les jauges d’expérience et les niveaux traditionnels. The Relic: First Guardian assume une philosophie de progression qui le rapproche des soulslikes les plus exigeants. La puissance de votre Gardien ne passera pas par un chiffrage abstrait, mais par la maîtrise de votre équipement et de ressources rares. La clé de voûte est l’Énergie de Relique, une puissance ancienne qui servira à la fois à améliorer votre personnage et à acquérir des armures. Le crafting, les runes et les objets découverts en exploration ou en triomphant de boss colossaux seront vos seuls vecteurs de progression. Le monde regorge également de pierres de scellement cachées, ouvrant l’accès à des donjons spécifiques. La boucle de gameplay est donc limpide : explorer, combattre, fabriquer, et s’équiper pour repousser toujours plus loin les ténèbres.

Le poids d’un héritage entre Souls et folklore coréen

Si les comparaisons avec Dark Souls, Elden Ring ou The Witcher sont inévitables, Project Cloud Games semble vouloir tailler sa propre légende. L’absence de système de niveau, la prédominance du crafting et l’approche résolument dark fantasy nourrie de mythologie asiatique constituent un mélange singulier. Le jeu est une création originale, et non la suite d’une franchise établie. Les retours, pour l’instant limités aux analyses des trailers, soulignent ce croisement entre une exigence mécanique inspirée des plus grands et une direction artistique qui s’émancipe du médiéval européen. Les majestueux combats de boss et la structure qui consiste à « nettoyer » un donjon pour débloquer une nouvelle région rappellent les meilleures recettes du genre, mais la promesse d’un récit ancré dans un mythe coréen lui offre une aura bien distincte. La déclaration officielle résonne comme un avertissement : « Le destin d’Arsiltus repose entre vos mains », et à en juger par les huit minutes de gameplay, chaque victoire se méritera dans la douleur et la sidération.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Tendances
Les articles les plus populaires des 7 derniers jours