Plonger dans Bubbly Basin, c’est s’immerger dans l’une des zones les plus denses de Pokémon Pokopia, le jeu de simulation de vie sorti mondialement le 5 mars 2026 sur Nintendo Switch 2. Ce titre, co-développé par Game Freak et Omega Force (Koei Tecmo) et édité par Nintendo et The Pokémon Company, marque une exploration inédite du genre life sim pour la licence. Au coeur de cette aventure, le bassin bouillonnant propose son propre Pokédex, un défi de complétion qui passionne déjà les dresseurs.
Un Pokédex dédié au coeur de Pokopia
Le Pokédex de Bubbly Basin est un sous-ensemble spécifique du jeu, entièrement tourné vers les créatures aquatiques. La plupart des sources de référence, dont IGN, Serebii, Bulbapedia et Nintendo Life, s’accordent sur un total de 50 Pokémon à recenser. Une divergence éditoriale existe cependant : Game8 avance le chiffre de 52 Pokémon. Cette différence s’explique par la prise en compte, ou non, des formes mâle et femelle de Frillish et Jellicent comme des entrées séparées. La liste officielle reste donc un sujet de discussion au sein de la communauté, mais la base de 50 espèces fait consensus pour la complétion classique.
La liste complète des espèces confirmées
Les classements concordants entre les différents guides dévoilent un bestiaire riche, mêlant plusieurs générations. Les premières entrées sont systématiquement : Shellder et Cloyster, suivis de la famille Horsea, Seadra et Kingdra. Viennent ensuite Staryu et Starmie, puis le trio Totodile, Croconaw et Feraligatr. La liste se poursuit avec Chinchou et Lanturn, Corsola, la lignée Mudkip, Marshtomp et Swampert, puis Carvanha et Sharpedo, Barboach et Whiscash, et enfin Corphish et Crawdaunt. D’autres espèces comme Popplio, Chewtle, Wiglett et Veluza sont également confirmées, renforçant le thème marin de la zone.
Types et spécificités : un écosystème aquatique complexe
Bulbapedia détaille les correspondances de type pour chaque créature, révélant une diversité surprenante au-delà du simple type Eau. Shellder est de type Eau/Eau, tandis que Cloyster évolue en Eau/Glace. Kingdra arbore le double type Eau/Dragon, et Starmie surprend avec Eau/Psy. Les familles Chinchou et Lanturn brillent par leur combinaison Eau/Electrik, Marshtomp et Swampert par Eau/Sol, et Carvanha et Sharpedo par Eau/Ténèbres. Cette variété de types secondaires promet des interactions stratégiques intéressantes pour peupler et faire prospérer les habitats du bassin.
Habitats, météo et spécialités : bien plus qu’une simple collection
Le gameplay de Bubbly Basin ne se limite pas à une chasse statique. Nintendo Life précise que la zone comporte 36 habitats à débloquer, chacun avec ses propres conditions. Les Pokémon sont soumis à des contraintes de moment de la journée et de météo. Par exemple, Staryu n’est disponible que la nuit, tandis que Totodile peut être trouvé dans plusieurs lieux comme les hautes herbes du bassin, le quai du canoë ou le bain bouillonnant. Certains Pokémon, comme le mythique Manaphy, sont obtenus via la progression de l’histoire. Chaque espèce est aussi associée à des spécialités (Scrub, Litter, Water, Chop, Crush, Generate, Grow, Gather, Teleport) qui influencent la gestion de votre écosystème. Starmie, par exemple, est lié à un lieu unique, la salle de sport de la sirène.
Un intérêt communautaire déjà massif
L’abondance de guides ultra-détaillés, de Serebii à All Things How en passant par les listings IGN, témoigne d’un intérêt communautaire très fort pour la maîtrise de cette zone. La structure même du Bubbly Basin, avec ses familles complètes et ses écosystèmes à optimiser, indique que la zone ne sert pas seulement à collectionner des espèces isolées. Il s’agit de progresser en attirant et en faisant interagir des créatures via des objets et des structures spécifiques. Cette approche, typique d’un jeu de simulation de vie, est magnifiée par l’ADN Pokémon et le savoir-faire technique d’Omega Force, studio réputé pour ses jeux d’action à grande échelle. Le résultat est un hybride captivant qui renouvelle l’expérience de collection.


