Menus et gameplay du mode histoire roguelite de Star Wars Galactic Racer, montrant des embranchements et des courses.

Star Wars Galactic Racer : le mode histoire roguelite bluffant

Lili · · 4 min · 0 commentaire

En coulisses depuis des années, le retour d’un jeu de course Star Wars se concrétise enfin. Développé par les anciens de Criterion (Burnout), Star Wars Galactic Racer mise sur une structure roguelite pour son mode histoire, et les premières prises en main confirment que ce pari fonctionne étonnamment bien. Prévu pour le 6 octobre 2026 sur PS5, Xbox Series X|S et PC, le titre s’annonce comme une renaissance du jeu de course dans la galaxie lointaine, très lointaine.

Une campagne qui emprunte au roguelite

Oubliez les championnats linéaires d’antan. Ici, la Galactic League, un circuit de courses illégal opérant dans la Bordure Extérieure après la chute de l’Empire, est structurée comme une immense carte à embranchements. Chaque run démarre avec un seul « League Entry Token » : une fois celui-ci dépensé, la session est terminée et il faut recommencer en visant un parcours différent. Le joueur choisit son itinéraire parmi des courses classiques, des épreuves d’élimination, des tests de précision et des « Mystery Encounters », sachant que chaque décision verrouille définitivement certaines opportunités. Entre les épreuves, on peut explorer le paddock de chaque planète, interagir avec des PNJ, assister à de courtes cinématiques et développer des rivalités, ce qui donne à l’aventure des airs de RPG où les combats seraient remplacés par des courses.

Shade, Pax et Kestar Bool : une intrigue post-Empire

L’histoire suit Shade, un pilote masqué légèrement personnalisable (tenue, couleur, voix), porteur d’une rancune tenace envers la famille Bool. Recruté par Darius Pax, fondateur marginalisé de la Galactic League, il doit gravir les échelons pour affronter le champion en titre, Kestar Bool, un aristocrate Caskadag arrogant qui a confisqué le contrôle du championnat clandestin. Ce conflit entre deux visions de la ligue, sur fond de règlements de comptes et de trafics post-guerre civile galactique, confère une épaisseur narrative inédite à un jeu de course Star Wars, bien loin des simples tutoriels textuels.

L’ADN Burnout au service de la galaxie

Fuse Games n’a pas caché son héritage. Les sensations de vitesse extrême, la lisibilité des trajectoires et les collisions spectaculaires propres à Burnout irriguent chaque circuit, mais transposées à une flotte de véhicules typiques de la saga : podracers, repulsorcraft, landspeeders, skim speeders et speeder bikes. Chaque catégorie possède sa physique distincte, et les mécaniques de slam, shunt et takedown poussent à un pilotage agressif. Le studio a délibérément rejeté le monde ouvert pour se concentrer sur des tracés dessinés à la main, avec des routes alternatives et des dangers environnementaux, promettant une rejouabilité élevée. Une philosophie « track-based » revendiquée, à contre-courant de nombreux racers modernes.

Un contenu copieux sans passe saisonnier

Au-delà de la campagne roguelite, le titre propose un mode Arcade (contre-la-montre, défis de précision, records mondiaux), un mode Scénarios composé de défis scénarisés uniques déconnectés de l’histoire principale, et un multijoueur en ligne jusqu’à 12 pilotes. La progression méta permet de débloquer de nouveaux véhicules et améliorations de performance au fil des runs. Annoncé au prix plein de 60 dollars, Star Wars Galactic Racer ne proposera ni battle pass ni saison payante, se voulant une expérience complète dès le lancement. Des éditions Deluxe et Collector sont déjà listées, avec des bonus cosmétiques ou physiques. Les précommandes sont ouvertes sur toutes les plateformes.

Un pari salué par les premiers retours

Les sessions de preview, notamment celle relayée par IGN, soulignent unanimement le potentiel du mode histoire roguelite et la réussite du mariage entre l’héritage Criterion et l’univers Star Wars. La presse francophone évoque un « grand retour du podracing », tandis que les développeurs insistent sur la lisibilité de l’interface et la courbe de difficulté calibrée pour rester arcade sans sacrifier l’exigence. Même si l’on ignore encore le nombre exact de circuits ou les performances techniques définitives, Star Wars Galactic Racer s’impose d’ores et déjà comme l’un des jeux de course les plus attendus de 2026.

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