Le rideau se lève sur l’Esports World Cup 2026 et l’un des rendez-vous les plus attendus de la scène compétitive : le tournoi sur Call of Duty: Black Ops 7. Du 5 au 9 août, la capitale française vibre au rythme des affrontements, puisqu’il se déroule au Paris Expo Porte de Versailles, dans la stc Arena. Et pour la troisième année consécutive, la licence est à l’affiche de cette grand-messe esport, après les sacres d’Atlanta FaZe en 2024 et d’OpTic Gaming en 2025. De quoi promettre une édition 2026 électrique.
Un format classique, 16 équipes en lice
Le tournoi s’annonce intense avec un format offline en 4v4 sur PC. Pas moins de 16 équipes s’affronteront pour décrocher le titre. Le prize pool, bien que fluctuant selon les sources, oscille entre 1,8 million et 2 millions de dollars, une somme qui témoigne de l’importance de l’événement. Les phases de groupes se tiendront les 5 et 6 août, avant le Championship Weekend du 7 au 9, avec des sessions accessibles pour seulement 10 euros certaines journées, selon la billetterie officielle.
Black Ops 7, un FPS taillé pour la compétition
Si Call of Duty: Black Ops 7 est à l’honneur, ce n’est pas un hasard. Ce 22e opus de la saga, développé par Treyarch avec le renfort de Raven Software, est sorti le 14 novembre 2025 sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series X/S. Conçu comme un héritier direct de Black Ops 6, avec lequel il partage un cycle de développement de quatre ans, il reprend et affine le gameplay nerveux cher aux amateurs de compétition. Activision avait d’ailleurs annoncé la couleur : BO7 serait à BO6 ce que Modern Warfare III était à Modern Warfare II, promettant une continuité sans rupture.
L’héritage Black Ops, de David Mason à la Guilde
Au-delà du multijoueur, Black Ops 7 s’ancre dans une chronologie riche. L’histoire se déroule en 2035, soit dix ans après les événements futuristes de Black Ops II. On y retrouve David Mason en protagoniste, aux prises avec le retour, ou plutôt l’héritage, de Raul Menendez, antagoniste culte de la série. Mais la véritable menace est la Guilde, un conglomérat technologique tout droit sorti d’un cauchemar cyberpunk, qui utilise la peur et la désinformation comme armes. Cette toile de fond donne une saveur unique à la compétition, rappelant que chaque affrontement se joue dans un univers où la guerre psychologique prévaut.
Un développement parallèle et un lancement en fanfare
Le projet, connu sous le nom de code Saturn, a été validé en même temps que Black Ops 6. Une première pour la sous-série, qui s’est ainsi offert un développement en tandem. Annoncé officiellement lors du Xbox Games Showcase en juin 2025, puis détaillé à la Gamescom en août, le titre a rapidement fédéré une communauté prête à en découdre. D’autant que la saga Black Ops n’a plus rien à prouver : le premier épisode s’était écoulé à plus de 25 millions d’exemplaires, posant les bases d’un succès jamais démenti.
Comment suivre le tournoi ?
Pour les fans, plusieurs options s’offrent à eux. Sur place, les billets sont en vente pour le Paris Expo, avec un accès dès 10 euros pour les phases de groupes. En ligne, un flux Day 1 est annoncé sur YouTube, et la plateforme RTBF Auvio est évoquée pour une diffusion, même si aucune confirmation officielle n’est encore tombée. Avec la présence des 21 titres de retour à l’Esports World Cup, dont Black Ops 7, l’événement s’annonce comme un carrefour incontournable de l’esport mondial.



